Le président Donald Trump a rejeté la prolongation d'un cessez-le-feu temporaire en Iran alors que Téhéran menaçait d'adopter une position militaire plus agressive, suscitant de nouvelles inquiétudes concernant le détroit d'Ormuz, l'approvisionnement mondial en pétrole et les marchés financiers.
Lundi soir, les contrats à terme Dow ont chuté de 10,00 points, soit 0,02 %, à 53 534,00, tandis que les contrats à terme sur le S&P 500 ont diminué de 2,25 points, soit 0,03 %, à 7 766,50. Les contrats à terme sur le Nasdaq 100 ont reculé de 4,75 points, soit 0,02 %, à 30 091,25 points vers 21 h 28 HAE.
Dans le secteur des matières premières, le pétrole brut WTI a augmenté de 0,41 % pour atteindre 84,85 dollars le baril, tandis que le brut Brent a gagné 0,15 % pour atteindre 91,01 dollars le baril. Les contrats à terme sur le gaz naturel ont progressé de 0,22 % pour atteindre 2,696 dollars par MMBtu.
Dans le même temps, l'indice du dollar américain, qui suit le billet vert par rapport à un panier de devises, s'élevait à 99,559, soit une baisse de 0,02 % vers 6 h 34 IST.
Les marchés asiatiques ont évolué de manière mitigée, le KOSPI de la Corée du Sud ayant augmenté de 3,18 % à 7 199,87, tandis que le Nikkei 225 japonais a chuté de 0,38 % à 68 956,77.
Un mémorandum d'accord de 60 jours entre les États-Unis et l'Iran a expiré lundi sans accord de paix plus large. L'accord visait à mettre fin aux opérations militaires et à ouvrir la voie à des négociations sur le programme nucléaire iranien et les sanctions américaines.
Lorsqu'on lui a demandé si Washington allait prolonger l'accord intérimaire, Trump a répondu non, a rapporté Reuters.
Un haut responsable iranien a déclaré à la publication que Téhéran adopterait une position « totalement offensive » si les efforts diplomatiques échouaient.
L'Iran a accusé Washington de ne pas avoir respecté ses engagements dans le cadre de l'accord de juin et a prévenu qu'il pourrait prendre des mesures militaires pour contester le blocus naval américain.
Le différend porte principalement sur le détroit d'Ormuz, une route énergétique critique où le trafic des pétroliers a été gravement perturbé pendant le conflit. L'Iran affirme que l'accord lui confère un rôle dans la gestion de la voie navigable, tandis que les États-Unis rejettent cette interprétation.
La diplomatie clandestine n'a pas complètement disparu. Des informations indiquent que l'administration Trump a cherché à communiquer avec des personnalités liées au Corps des Gardiens de la révolution islamique d'Iran, alors même que les négociations formelles sont toujours au point mort.
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