Le chef de l'OTAN, Mark Rutte, l'appelle le « billion Trump », soit plus de 1,21 billion de dollars de dépenses de défense supplémentaires des alliés de l'OTAN depuis le premier mandat du président Donald Trump.
Pour les investisseurs, cela pourrait être bien plus qu'un simple sujet de discussion politique. Cela pourrait représenter une demande pluriannuelle pour les entreprises de défense américaines, notamment Lockheed Martin Corp (NYSE : LMT), RTX Corp (NYSE : RTX), The Boeing Co (NYSE : BA) et Northrop Grumman Corp (NYSE : NOC).
Selon une fiche d'information de la Maison Blanche publiée à la suite du sommet de l'OTAN à Ankara, les pays alliés ont engagé 1,21 billion de dollars supplémentaires dans les dépenses de défense depuis le premier mandat de Trump, dont plus de 120 milliards de dollars de nouvelles dépenses rien que l'année dernière.
L'administration a également souligné que les alliés de l'OTAN avaient acheté pour plus de 54 milliards de dollars d'équipements de défense américains en 2025, soutenant ainsi les fabricants et les travailleurs américains tout en transférant une plus grande partie de la charge de défense de l'alliance vers l'Europe.
La Maison Blanche affirme que les derniers engagements s'appuient sur la promesse des membres de l'OTAN de porter les dépenses de défense à 5 % du PIB d'ici 2035, un objectif que Trump a défendu à plusieurs reprises.
Le sommet ne portait pas uniquement sur les objectifs de dépenses. Elle a également produit une série de nouveaux partenariats de défense impliquant certains des plus grands sous-traitants américains.
Parmi les annonces :
La Maison Blanche a également annoncé environ 3 milliards de dollars de nouveaux accords et coentreprises liés à la défense dévoilés lors du sommet, affirmant que ces initiatives renforceraient la base industrielle de défense américaine tout en ouvrant des opportunités d'exportation supplémentaires pour les entreprises américaines.
Bien que de nombreux accords soient axés sur l'expansion des capacités de fabrication en Europe, ils renforcent également la demande de systèmes de défense conçus aux États-Unis à un moment où les membres de l'OTAN s'engagent à augmenter considérablement leurs dépenses militaires.
Pour les investisseurs, cela pourrait signifier que l'histoire va bien au-delà d'un simple sommet. Si les membres de l'OTAN respectent leurs engagements de dépenses à long terme, des entreprises telles que Lockheed Martin, RTX, Boeing et Northrop Grumman pourraient rester au cœur de l'un des cycles d'approvisionnement de défense les plus importants depuis des décennies.
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