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Les nus non sollicités constituent désormais une criminalité prioritaire au Royaume-Uni : les plateformes technologiques ont l'obligation légale de détecter et d'arrêter les images sexuelles alors que les risques liés à l'IA augmentent

Benzinga·01/08/2026 08:46:02
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La Grande-Bretagne oblige les entreprises technologiques à bloquer de manière proactive les images sexuelles non sollicitées, marquant ainsi une escalade majeure dans la manière dont les gouvernements tiennent les plateformes responsables des abus en ligne alimentés par l'intelligence artificielle.

Les règles de sécurité en ligne du Royaume-Uni entrent en vigueur

À compter de jeudi, les entreprises technologiques opérant au Royaume-Uni doivent prendre des mesures actives pour détecter et empêcher le partage d'images sexuelles non sollicitées, communément appelé cyberflash, a rapporté Reuters.

Cette exigence relève de la loi sur la sécurité en ligne du pays, qui s'applique aux principales plateformes de réseaux sociaux telles que Meta Platforms, Inc. » s (NASDAQ : META) Facebook, YouTube, une filiale d'Alphabet Inc. » s (NASDAQ : GOOG) (NASDAQ : GOOGL) Google, TikTok de ByteDance et X d'Elon Musk, ainsi que des applications de rencontres et des sites Web hébergeant du contenu pour adultes.

Le cyberflashage est une infraction pénale en Angleterre et au Pays de Galles depuis janvier 2024, passible de peines allant jusqu'à deux ans de prison.

Les nouvelles règles en font une infraction prioritaire, conférant ainsi aux plateformes la responsabilité de mettre fin aux contenus dangereux avant qu'ils n'atteignent les utilisateurs.

Les plateformes sont désormais légalement tenues de prévenir les abus

La secrétaire à la technologie, Liz Kendall, a déclaré que les entreprises sont désormais légalement obligées de détecter et de bloquer le contenu, et pas simplement de répondre après le dépôt de plaintes. Elle a souligné la nécessité de rendre les espaces en ligne plus sûrs pour les femmes et les filles, citant des données d'enquête montrant qu'une adolescente sur trois avait reçu des images sexuelles non sollicitées.

Le régulateur britannique des médias, l'Ofcom, mènera des consultations sur les mesures techniques que les plateformes doivent mettre en œuvre et est habilité à faire respecter la réglementation.

Surveillance mondiale des deepfakes générés par l'IA

Cette répression intervient dans un contexte d'inquiétude croissante concernant les images sexuellement explicites générées par l'IA. La France a ouvert une enquête sur X pour du contenu sexuel deepfake lié à son chatbot, Grok, qualifiant ce contenu d'illégal.

La Commission européenne a également averti que le « mode épicé » de Grok pourrait enfreindre les règles de l'UE.

Les autorités britanniques ont exhorté X à faire face de toute urgence à la recrudescence des images deepfake intimes, tandis que les régulateurs indiens ont également demandé des explications à la plateforme.

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Avertissement : Ce contenu a été partiellement produit à l'aide d'outils d'IA et a été révisé et publié par les éditeurs de Benzinga.

Photo publiée avec l'aimable autorisation de Shutterstock